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Zonelo.

Méthodologie

Méthodologie

Tout chiffre publié sur Zonelo peut être retracé jusqu’à sa source. Cette page dit comment, et surtout ce que nos chiffres ne savent pas dire.

  • 187métiers, dont 32 comptés au RPPS
  • 1 112communes analysées
  • 112 022fiches métier × commune
  • novembre 2026dernière mise à jour, chaque mois

Un mot vous échappe (établissement, densité, strate, fonds de commerce, BODACC) ? Le glossaire donne une définition courte de chaque terme employé ici et sur les fiches.

Les sources

Zonelo n’utilise que des données publiques sous licence ouverte :

  • Base SIRENE (INSEE) : le répertoire officiel des entreprises et de leurs établissements. Nous traitons le stock complet, 43,9 millions d’établissements, publié chaque mois sur data.gouv.fr. La date de la dernière mise à jour est affichée sur chaque fiche et en pied de page.
  • Historique SIRENE Les périodes successives de chaque établissement, pour mesurer les évolutions sur trois ans.
  • Découpage administratif et populations légales (INSEE / Etalab) : la liste des communes, leurs populations, leurs arrondissements.
  • Recensement de la population (INSEE) : emplois au lieu de travail, actifs occupés et résidences secondaires, pour la population présente en journée et les lits touristiques (voir plus bas).
  • Revenus, dispositif Filosofi (INSEE) : le niveau de vie médian de chaque commune, affiché dans les chiffres clés des fiches. Il n’entre pas dans le score.
  • BODACC (Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, DILA) : les ventes et cessions de fonds de commerce (voir plus bas).
  • RPPS, Annuaire Santé (Agence du Numérique en Santé, extraction en libre accès sur data.gouv.fr) : pour les professions de santé qui n’ont pas de code NAF propre (les psychologues, noyés dans « autres activités de santé humaine »). Chaque fiche de ces métiers indique la date de l’extraction utilisée.
  • APL, accessibilité potentielle localisée (DREES, licence ouverte) : la base du score des généralistes, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, sages-femmes et chirurgiens-dentistes (voir plus bas).
  • Cartes des fiches La position des établissements vient de la géolocalisation du répertoire SIRENE publiée par l’INSEE (seules les adresses placées au numéro ou à la voie sont retenues, soit environ huit établissements sur dix) ; les limites de communes viennent de l’IGN via l’API Géo, les quartiers IRIS de l’INSEE, les rues et plans d’eau d’OpenStreetMap (licence ODbL). Les contours des départements viennent d’ADMIN EXPRESS de l’IGN, simplifiés par le projet france-geojson. Une carte n’est publiée qu’à partir de trois établissements localisés ; au-delà de 150, ils sont regroupés par secteur.

Ce que nous comptons

  1. SourcesStock SIRENE complet, historique, communes INSEE, RPPS pour la santé
  2. ComptageÉtablissements actifs par métier et par commune, dormants à part ; radiés, liquidés et sociétés sans signe d'activité retirés (BODACC)
  3. DensitéRapportée à la population que le métier sert vraiment (ancrage)
  4. ComparaisonToutes les communes de même taille, France entière, absentes comprises ; dans la région sous 10 000 habitants
  5. ScoreRang converti en score sur 100, puis mots du verdict

Pour les métiers comptés au RPPS, l’unité n’est pas l’établissement mais la personne : un professionnel compte une fois par commune où il déclare une activité. Le score ne retient que ceux qui y exercent en libéral (cabinet individuel ou de groupe) ; ceux qui n’y exercent que comme salariés (hôpital, médico-social, éducation) sont affichés à part. Le RPPS étant une photographie sans historique, ces fiches n’ont ni tendance sur trois ans, ni créations et cessations, ni dormants, ni ventes de fonds. Pour tous les autres métiers :

  • Un établissement actif Une immatriculation SIRET dont l’état administratif est « actif » dans SIRENE. C’est un point de présence, pas une entreprise ni une personne : une enseigne à trois boutiques compte trois fois (c’est voulu, on mesure l’offre locale), et un cabinet où exercent plusieurs praticiens peut compter pour un seul établissement ou pour un par praticien, selon la façon dont chacun s’est immatriculé. Trois vétérinaires associés peuvent donc apparaître comme 1, 2 ou 3 établissements.
  • Un métier Un ou plusieurs codes d’activité NAF, choisis et documentés un par un. Chaque fiche affiche les codes retenus et les pièges du découpage. Le code NAF est déclaré par l’entreprise et jamais contrôlé : nos comptes sont des ordres de grandeur fiables, pas des recensements.
  • La densité Établissements actifs rapportés à la population que le métier sert réellement, selon son ancrage (voir ci-dessous) : les personnes présentes en journée pour un métier de proximité, les habitants et lits touristiques pour un métier de passage, les établissements de la commune pour un métier qui vend aux entreprises.
  • La population présente en journée Habitants, plus les emplois situés dans la commune, moins les actifs qui y habitent et travaillent ailleurs (recensement INSEE 2023, emplois au lieu de travail et actifs occupés), jamais moins de la moitié des habitants. Un quartier d’affaires compte ainsi les salariés qui y déjeunent ; une commune-dortoir compte ceux qui la quittent le matin. Pour les arrondissements de Paris, Lyon et Marseille, que le recensement communal ne distingue pas, les emplois de la ville sont répartis au prorata des effectifs déclarés dans SIRENE.
  • Les lits touristiques : 5 par résidence secondaire (convention INSEE de capacité d’accueil), recensement 2023.

Les ventes de fonds de commerce

Chaque fiche indique, sur douze mois, combien de fonds de commerce du métier ont été vendus dans la commune et à quel prix médian. La source est le BODACC (Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, DILA, licence ouverte) : toute vente de fonds y est publiée avec l’acheteur, l’adresse du fonds et, dans le texte de l’annonce, le prix. Zonelo rattache chaque vente à un métier et à une commune en croisant le numéro SIREN de l’acheteur avec ses établissements SIRENE au même code postal (code d’activité, code commune). Limites : environ une vente sur six ne se rattache pas (acheteur sans établissement immatriculé à cette adresse au moment du calcul) ; le prix est celui du fonds seul, hors murs, hors stock, tel que déclaré ; la médiane n’est affichée qu’à partir de trois prix lus. Les apports en société, fusions et transferts ne sont pas comptés comme des ventes.

Quatre ancrages, quatre façons de lire un métier

Tous les métiers ne dépendent pas du nombre d’habitants. Chaque métier est rangé, une fois pour toutes et à la main, dans l’une de quatre catégories :

Proximité

150 métiers · noté

Densité pour 10 000 personnes présentes en journée.

Passage

3 métiers · noté

Densité pour 10 000 habitants et lits touristiques.

Entreprises

15 métiers · noté

Densité pour 1 000 établissements actifs de la commune.

À distance ou territoire

19 métiers · compté, pas noté

Le client peut être ailleurs : ni score ni verdict.

  • Clientèle de proximité (150 métiers : santé, bâtiment, commerces, restauration, services, réparation…) : le client vient sur place ou l’artisan se déplace dans un rayon limité. La densité est rapportée aux personnes présentes en journée, et le score s’applique.
  • Clientèle de passage (3 métiers : hôtel, camping, location d’articles de sport et loisirs) : le client ne vit pas dans la commune. La densité est rapportée aux habitants plus les lits touristiques ; une station de ski n’est plus « saturée » parce que ses clients n’y habitent pas.
  • Clientèle d’entreprises (15 métiers : maintenance industrielle, transport de marchandises, expertise comptable, nettoyage de bâtiments, intérim…) : le client est une entreprise ou une zone d’activité, pas un habitant. La densité est rapportée au nombre d’établissements actifs de la commune, tous secteurs, et le score se calcule sur cette base. Une commune sans tissu économique n’est plus « sous-dotée ».
  • Exercé à distance ou lié au territoire (19 métiers : programmation, conseil informatique, traduction, design, publicité, production audiovisuelle, édition, mais aussi viticulteur, exploitation forestière, distillerie…) : le client peut être à l’autre bout de la France, ou l’activité dépend des terres et des savoir-faire. Le nombre de professionnels installés dans une commune ne dit rien de la place qu’il reste. Ces métiers sont comptés mais jamais dotés d'un score : leurs pages donnent le compte, la tendance et le mouvement, sans score ni verdict, et ils n’entrent ni dans le simulateur, ni dans les classements, ni dans les podiums des pages ville.

Le score sur 100

Exemple : une commune au score 72 se place parmi les moins denses de sa catégorie.

Le score compare la densité d’une commune à celle de toutes les communes françaises de taille comparable (mêmes strates de population, à partir de 2 000 habitants), y compris celles où le métier est absent. C’est un rang, converti en percentile, les ex æquo prenant le rang moyen :

Sous 10 000 habitants, la comparaison se fait dans la région (depuis octobre 2026) : une commune périurbaine d’Île-de-France n’a pas le même marché qu’un bourg rural du Massif central, où les habitants des villages alentour viennent faire leurs courses. Une commune de 2 000 à 10 000 habitants est donc comparée aux communes de même taille de sa région. Une région qui compte moins de 50 communes de cette taille (Corse, outre-mer, et pour les 5 000 à 10 000 habitants Bourgogne-Franche-Comté et Centre-Val de Loire) garde la comparaison nationale, faute d’une base assez large. Le score ne tient pas compte des communes voisines ; chaque fiche montre à part la concurrence dans un rayon de 5 et de 8 km. Exception : les professions de santé notées sur l'APL, qui intègrent les communes à moins de 20 minutes (voir plus bas).

  • 100 = la commune la moins dense de sa catégorie : peu de concurrence relative ;
  • 50 = la médiane ;
  • 0 = la plus dense : le marché le plus encombré de sa catégorie.

Compter les communes où le métier est absent change beaucoup pour les métiers peu répandus : une petite ville qui compte cinq établissements d’un métier que beaucoup de villes de sa taille n’ont pas est bien pourvue, pas « sous-dotée ». La version précédente du score ne comparait qu’aux communes ayant déjà le métier ; elle a été remplacée en septembre 2026, et l’historique des scores repart de ce millésime.

Métiers rares. Quand moins de la moitié des communes de la catégorie ont le métier (campings, poissonneries, maraîchers dans les villes moyennes…), la médiane vaudrait zéro et aucune commune ne pourrait avoir « de la place à prendre ». Dans ce cas, le score compare la commune aux seules communes de sa taille qui ont le métier, et la fiche indique la part des communes qui l’ont.

Les mots du verdict.

  • 67 à 100de la place à prendre
  • 34 à 66dans la moyenne
  • 11 à 33déjà bien pourvu
  • 0 à 10saturé

Une commune sur deux publiées est « bien pourvue » ou plus : c’est normal, Zonelo ne publie que les communes où le métier est déjà présent.

Un score élevé ne promet rien : une densité faible peut signifier une demande faible. C’est pourquoi le score n’est jamais affiché seul, toujours avec la population, la tendance et le contexte du métier. Et il n’a pas de décimales : la donnée ne permet pas cette précision, nous ne la fabriquons pas.

La taille des établissements et les vraies fermetures

Depuis octobre 2026, le score des métiers comptés dans SIRENE tient compte de deux choses que le simple nombre d'établissements ne voit pas. Le cas qui nous l'a appris : Chevry-Cossigny, 4 000 habitants, où une boulangerie de 6 à 9 salariés sert toute la commune et où une deuxième, plus petite, a fermé au bout de quatre ans.

La taille. Chaque établissement compte selon sa tranche de salariés déclarée à SIRENE : 1 sans salarié ou si la taille est inconnue, 2 de 1 à 2 salariés, 4 de 3 à 5, 7 de 6 à 9, 12 de 10 à 19, 25 à partir de 20 (au-delà, c'est un siège ou un site de production, pas un point de vente). Le total est ramené à la taille moyenne du métier en France : la densité reste exprimée en établissements, « à taille moyenne ». Une grosse boulangerie pèse donc plus lourd qu'un petit dépôt de pain, et une commune servie par un seul gros établissement n'apparaît plus comme vide. La tranche de salariés n'est pas renseignée pour une part des établissements, souvent parce qu'ils n'emploient personne : ils comptent alors pour 1.

Les vraies fermetures. Dans SIRENE, un changement d'exploitant ferme un établissement et en ouvre un autre. Nous classons donc chaque fermeture des cinq dernières années : reprise si un autre établissement du même métier s'ouvre à la même adresse dans l'année qui entoure la fermeture, transfert si la même entreprise rouvre ailleurs dans le même délai, vraie fermeture sinon. Une adresse non diffusée ne permet pas de trancher : la fermeture n'est pas classée. Un gros parc ferme plus qu'un petit, et chaque métier a son propre rythme : nous comparons donc les vraies fermetures de la commune à celles qu'on attendrait pour un parc de cette taille, au taux national du métier (environ 27 pour 100 boulangeries en cinq ans, par exemple). Chaque vraie fermeture au-delà de cette normale retire 2 points au score, 10 au plus : des fermetures sans repreneur plus nombreuses qu'ailleurs signalent un marché où les nouveaux venus ont du mal à tenir. Chaque fiche affiche le nombre de reprises et de vraies fermetures, le nombre attendu et les points retirés.

Ces deux règles ne s'appliquent ni aux professions comptées au RPPS (ni salariés ni historique), ni aux professions de santé notées sur l'APL. Les scores d'avant octobre 2026 ne se comparent pas aux nouveaux : l'évolution affichée sur les fiches repart de ce millésime.

Les professions de santé : l'accès aux soins plutôt que le nombre de cabinets

Pour les médecins généralistes, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, sages-femmes et chirurgiens-dentistes, le score ne compare plus des densités d'établissements (depuis octobre 2026). Compter des cabinets dit mal si un médecin manque : un remplaçant, un cabinet secondaire ou un médecin à mi-temps comptent chacun pour un, un médecin de 67 ans ne sera plus là dans trois ans, et les patients des villages voisins se soignent dans la ville-centre sans y habiter. Le cas qui nous l'a appris : Auch, dont l'agglomération manque de généralistes, sortait à 38/100 sur la densité.

Le score de ces professions repose donc sur l'accessibilité potentielle localisée (APL), l'indicateur que la DREES calcule pour chaque commune et qui sert aux zonages des agences régionales de santé. Elle tient compte de trois choses que la densité ignore :

  • les communes voisines : l'offre et la demande des communes à moins de 20 minutes en voiture (30 pour les sages-femmes), avec un poids qui baisse avec le trajet ;
  • l'activité réelle de chaque praticien, tirée des données de l'Assurance maladie ;
  • l'âge des habitants, qui change le besoin de soins.

Zonelo retient l'APL des praticiens de 65 ans ou moins : c'est l'offre qui sera encore là dans quelques années. Le score est le rang de cette APL parmi les communes de même taille, exactement comme pour les autres métiers (mêmes strates, même comparaison régionale sous 10 000 habitants) : 100 pour l'accès le plus faible, 0 pour le meilleur. L'APL des généralistes s'exprime en consultations accessibles par habitant et par an ; celle des autres professions en équivalents temps plein pour 100 000 habitants.

Un repère absolu pour les généralistes. Le score reste relatif : une commune peut être dans la moyenne de sa catégorie et manquer de médecins, parce que la pénurie est générale. La fiche ajoute donc un repère qui ne dépend pas du classement : sous 2,5 consultations par habitant et par an, la zone est sous-dense ; de 2,5 à 3, elle est en tension. Elle montre aussi l'APL des communes les plus proches, et l'APL tous âges à côté de celle des 65 ans ou moins.

L'APL est publiée avec environ deux ans de décalage : le millésime utilisé est indiqué sur chaque fiche. Le nombre de cabinets (SIRENE) ou de praticiens (RPPS) reste affiché comme repère, mais n'entre plus dans le score. Les scores de ces professions d'avant octobre 2026 ne se comparent pas aux nouveaux : l'évolution affichée repart de ce millésime.

Les autres chiffres des fiches

  • Écart à la médiane, en établissements La différence entre la densité de la commune et la densité médiane de sa catégorie, rapportée à sa population (ou à son nombre d’établissements pour les métiers à clientèle d’entreprises). « +3 » signifie qu'il faudrait trois établissements de plus pour rejoindre la commune médiane de même taille ; « −2 » qu'il y en a deux de plus. C'est la lecture la plus concrète du score, et la plus honnête sur les petits nombres.
  • Estimation fragile Sous 10 établissements, un seul de plus ou de moins déplace le score de plusieurs points. La fiche le signale en toutes lettres ; dans ce cas, la tendance et l'écart à la médiane comptent plus que le score lui-même. Sur les pages ville, ces métiers restent listés mais n’entrent pas dans le décompte des métiers « avec de la place à prendre ».
  • Évolution sur 3 ans Nombre d’établissements actifs à la même date trois ans plus tôt, reconstitué depuis l’historique SIRENE. L’adresse n’étant pas historisée, un établissement qui a déménagé est compté sur sa commune actuelle.
  • Créations et cessations sur 12 mois Entrées et sorties du répertoire sur la dernière année pleine (fenêtre affichée sur chaque fiche). Les dates aberrantes du répertoire (créations « en 1900 » ou dans le futur) sont exclues.
  • Rang départemental Classement par nombre d’établissements parmi les communes du département où le métier est présent.
  • Dormants Établissements actifs sans effectif déclaré, créés il y a plus de cinq ans. Pour un commerce, c’est un signal d’inactivité possible ; pour un libéral qui travaille seul, c’est simplement la norme. Chaque fiche le précise. Nous les comptons séparément, nous ne les supprimons jamais.

Les limites, sans détour

  • Domiciliation Beaucoup d’indépendants sont immatriculés à leur adresse personnelle. Les communes résidentielles peuvent paraître plus « denses » qu’elles ne le sont commercialement.
  • Population résidente Notre dénominateur ignore les touristes, les travailleurs frontaliers et les étudiants non domiciliés : les communes touristiques paraissent saturées par construction.
  • Diffusion partielle Environ 14 % des établissements appartiennent à des personnes ayant exercé leur droit à la diffusion restreinte. Ils sont comptés dans tous nos totaux, mais jamais nommés ; Zonelo ne publie d’ailleurs aucun nom d’entreprise ni d’entrepreneur.
  • Effectifs à retard Quand un effectif est déclaré, il date du dernier millésime disponible (trois ans de retard environ).
  • Petits effectifs Sous 5 établissements, une fiche est publiée mais exclue des moteurs de recherche (noindex), parce qu’un classement sur si peu d’unités serait de la fausse précision.

Licence et reproductibilité

Données sous licence ouverte Etalab. Notre pipeline de calcul est déterministe : un jeu de vérification recalcule des fiches témoins par un chemin indépendant à chaque mise à jour. Une erreur ? Écrivez-nous via la page contact, la correction est publiée avec le millésime suivant.