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Créer une entreprise générale du bâtiment : dans quelle ville ?

565 communes analysées · codes NAF 41.20B · données novembre 2026

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Score Zonelo médian 32/100 Déjà bien pourvu
13 377 établissements actifs en France565 communes analysées96 départements
Zone de calculChaque commune, établissements en activité
Comparée àLes communes françaises de même taille, absentes comprises
Pourquoi ces scores ?La méthode et les sources, en détail
13 377établissements actifs en France
565communes analysées
10fonds vendus en France sur 12 mois
200 000 €prix médian d'un fonds
Le commentaire Zoneloce que disent les chiffres en France
La lecture

16 % des 565 communes analysées ont de la place pour ce métier, 32 % sont dans la moyenne et 52 % sont déjà bien pourvues.

Parmi les villes de plus de 20 000 habitants, il reste le plus de place à Cergy, Lyon 7e et Niort ; la concurrence est la plus installée à Mamoudzou, Drancy et Saint-Denis.

Les données

Données de novembre 2026, remises à jour chaque mois. Chaque commune a sa fiche, avec son score et ses chiffres.

Où m'installer ? Le simulateur

Filtrez les 565 communes analysées selon vos critères : le simulateur classe celles qui restent, du score le plus ouvert au plus disputé. Les chiffres sont ceux du millésime courant, rien n'est extrapolé.

Concurrence sur place
Taille de commune
Où ?

    Votre commune n'est pas dans la liste ? Tapez-la plus haut : l'étude de marché Zonelo Pro couvre toutes les communes de France.

    Où ce métier est bouché, département par département

    Vert : il reste de la place. Rouge : le département est déjà dense. Cliquez-en un pour voir, commune par commune, où la place se trouve à l'intérieur.

    Entreprise générale du bâtiment : le score médian par département
    Ain : 42/100. score médian sur 44 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Aisne : 67/100. score médian sur 17 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Allier : 47/100. score médian sur 16 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Alpes-de-Haute-Provence : 76/100. score médian sur 10 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Hautes-Alpes : 30/100. score médian sur 7 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Alpes-Maritimes : 46/100. score médian sur 40 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Ardèche : 56/100. score médian sur 15 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Ardennes : 58/100. score médian sur 11 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Ariège : 41/100. score médian sur 7 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Aube : 68/100. score médian sur 17 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Aude : 48/100. score médian sur 15 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Aveyron : 54/100. score médian sur 17 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Bouches-du-Rhône : 54/100. score médian sur 99 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Calvados : 52/100. score médian sur 33 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Cantal : 78/100. score médian sur 3 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Charente : 79/100. score médian sur 15 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Charente-Maritime : 57/100. score médian sur 40 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Cher : 86/100. score médian sur 9 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Corrèze : 19/100. score médian sur 10 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Corse-du-Sud : 55/100. score médian sur 15 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Corse : 32/100. score médian sur 20 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Côte-d'Or : 49/100. score médian sur 16 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Côtes-d'Armor : 44/100. score médian sur 37 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Creuse. 2 communes de 2 000 habitants et plus, trop peu pour conclure. Dordogne : 46/100. score médian sur 20 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Doubs : 55/100. score médian sur 24 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Drôme : 68/100. score médian sur 26 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Eure : 57/100. score médian sur 25 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Eure-et-Loir : 59/100. score médian sur 21 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Finistère : 74/100. score médian sur 55 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Gard : 59/100. score médian sur 47 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Garonne : 47/100. score médian sur 73 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Gers : 36/100. score médian sur 6 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Gironde : 44/100. score médian sur 92 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Hérault : 48/100. score médian sur 68 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Ille-et-Vilaine : 56/100. score médian sur 63 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Indre : 52/100. score médian sur 7 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Indre-et-Loire : 65/100. score médian sur 27 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Isère : 42/100. score médian sur 85 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Jura : 49/100. score médian sur 9 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Landes : 63/100. score médian sur 24 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Loir-et-Cher : 52/100. score médian sur 14 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Loire : 78/100. score médian sur 34 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Loire : 72/100. score médian sur 8 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Loire-Atlantique : 64/100. score médian sur 60 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Loiret : 50/100. score médian sur 42 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Lot : 85/100. score médian sur 4 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Lot-et-Garonne : 21/100. score médian sur 17 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Lozère : 68/100. score médian sur 5 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Maine-et-Loire : 83/100. score médian sur 31 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Manche : 28/100. score médian sur 16 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Marne : 34/100. score médian sur 21 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Marne : 62/100. score médian sur 4 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Mayenne : 48/100. score médian sur 10 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Meurthe-et-Moselle : 43/100. score médian sur 47 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Meuse : 62/100. score médian sur 6 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Morbihan : 45/100. score médian sur 46 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Moselle : 54/100. score médian sur 58 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Nièvre : 66/100. score médian sur 8 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Nord : 54/100. score médian sur 152 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Oise : 43/100. score médian sur 48 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Orne : 73/100. score médian sur 11 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Pas-de-Calais : 58/100. score médian sur 102 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Puy-de-Dôme : 48/100. score médian sur 27 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Pyrénées-Atlantiques : 50/100. score médian sur 34 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Hautes-Pyrénées : 74/100. score médian sur 10 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Pyrénées-Orientales : 42/100. score médian sur 32 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Bas-Rhin : 50/100. score médian sur 58 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haut-Rhin : 53/100. score médian sur 43 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Rhône : 76/100. score médian sur 93 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Saône : 65/100. score médian sur 7 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Saône-et-Loire : 60/100. score médian sur 25 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Sarthe : 51/100. score médian sur 15 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Savoie : 53/100. score médian sur 29 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Savoie : 52/100. score médian sur 64 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Paris : 50/100. score médian sur 21 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Seine-Maritime : 56/100. score médian sur 47 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Seine-et-Marne : 38/100. score médian sur 140 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Yvelines : 48/100. score médian sur 105 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Deux-Sèvres : 80/100. score médian sur 17 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Somme : 36/100. score médian sur 17 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Tarn : 71/100. score médian sur 18 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Tarn-et-Garonne : 80/100. score médian sur 10 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Var : 45/100. score médian sur 67 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Vaucluse : 71/100. score médian sur 35 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Vendée : 51/100. score médian sur 33 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Vienne : 67/100. score médian sur 22 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Vienne : 58/100. score médian sur 16 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Vosges : 62/100. score médian sur 25 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Yonne : 42/100. score médian sur 14 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Territoire de Belfort : 86/100. score médian sur 5 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Essonne : 49/100. score médian sur 103 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Hauts-de-Seine : 53/100. score médian sur 35 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Seine-Saint-Denis : 11/100. score médian sur 39 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Val-de-Marne : 17/100. score médian sur 47 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Val-d'Oise : 38/100. score médian sur 84 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non.
    • il reste de la place
    • dans la moyenne
    • déjà dense
    • trop peu de données

    Vert : il reste de la place. Orange : dans la moyenne. Rouge : déjà dense. Le chiffre exact apparaît au survol, et figure aussi dans l'infobulle des lecteurs d'écran.

    Trop petits pour être visés sur la carte : Paris · Hauts-de-Seine · Seine-Saint-Denis · Val-de-Marne

    Hors cadre : Guadeloupe · Martinique · Guyane · La Réunion · Mayotte · Saint-Barthélemy · Saint-Martin

    Le détail

    Les étapes, les règles, le budget et les classements, gratuits et repliés. Chaque commune a sa fiche complète.

    Comment créer une entreprise générale du bâtiment : les étapes, dans l'ordre

    8 étapes, de l'idée à l'ouverture

    Une entreprise générale du bâtiment vend une responsabilité autant qu'un ouvrage : elle répond de tout, y compris du travail de ses sous-traitants. L'assurance décennale et les règles de la sous-traitance sont donc le cœur du sujet, avant même le carnet de commandes.

    1. La qualification et l'expérienceLes activités du bâtiment relèvent de la qualification artisanale : diplôme ou expérience professionnelle suffisante dans le métier exercé.
    2. L'assurance décennaleSouscrite avant le premier chantier, pour les activités réellement exercées. Une activité non déclarée à l'assureur n'est pas couverte.
    3. Le réseau de sous-traitantsUne entreprise générale coordonne des corps d'état. Le réseau, sa fiabilité et ses disponibilités valent plus que le matériel.
    4. Les contrats de sous-traitanceAcceptation et agrément par le maître d'ouvrage, caution ou délégation de paiement en marché privé, vérification des attestations de vigilance. Ces formalités ne sont pas administratives, elles conditionnent la validité du contrat.
    5. Le devis et les situationsUn devis détaillé par lot, des situations mensuelles, une retenue de garantie prévue au marché. C'est ce qui protège la trésorerie.
    6. La réception des travauxElle déclenche les garanties et le solde. Un procès-verbal avec réserves levées dans les délais évite la plupart des litiges.
    7. Les aides et les labelsPour les travaux de rénovation énergétique ouvrant droit aux aides publiques, une qualification reconnue est exigée et se prépare à l'avance.
    8. La trésorerieLes fournisseurs et les sous-traitants se paient avant l'encaissement des situations. Le besoin en fonds de roulement est la première cause de défaillance du secteur.

    Diplôme, autorisation : ce que dit la réglementation

    la règle qui bloque le plus de projets

    La règle qui bloque le plus de projets

    L'assurance décennale avant le premier chantier

    Tout constructeur doit être couvert par une assurance de responsabilité décennale avant l'ouverture de chaque chantier, et l'attestation doit pouvoir être produite au maître d'ouvrage. Le défaut d'assurance est une infraction pénale, et il laisse l'entrepreneur personnellement exposé pendant dix ans. Par ailleurs, la sous-traitance obéit à une loi propre : le sous-traitant doit être accepté et ses conditions de paiement agréées par le maître d'ouvrage, et en marché privé l'entreprise principale doit fournir une caution ou une délégation de paiement, faute de quoi le contrat de sous-traitance est nul.

    Les textes et démarches à jour sont sur entreprendre.service-public.fr, Bpifrance Création et Légifrance. Les règles citées sont celles en vigueur à la date de rédaction : vérifiez-les avant toute décision. Cette page est un point de méthode, pas un conseil personnalisé.

    Budget : combien faut-il pour créer une entreprise générale du bâtiment ?

    frais de création de zéro à 252,16 €

    Ce que coûtent les démarches, au centime près

    Ces montants sont fixés par arrêté et identiques partout en France métropolitaine. Ce sont les seuls coûts de lancement qu'on peut annoncer sans se tromper, et ils sont bien plus bas que ce que la plupart des gens imaginent.

    • Micro-entreprise Gratuit greffe gratuit La déclaration d'activité est gratuite, quelle que soit la nature de l'activité.
    • Entreprise individuelle, activité commerciale 21,74 € greffe 21,74 € Immatriculation au registre du commerce et des sociétés.
    • Entreprise individuelle, activité artisanale 45 € greffe 45 € Ramené à 15 € en cas de double immatriculation si vous êtes déjà inscrit au registre du commerce.
    • Entreprise individuelle, activité libérale Gratuit greffe gratuit Immatriculation automatique et gratuite au registre national des entreprises.
    • EURL 177,16 € greffe 53,16 € · annonce légale 124 € HT Frais de greffe, déclaration des bénéficiaires effectifs et annonce légale de constitution.
    • SARL 201,16 € greffe 53,16 € · annonce légale 148 € HT Frais de greffe, déclaration des bénéficiaires effectifs et annonce légale de constitution.
    • SASU 195,16 € greffe 53,16 € · annonce légale 142 € HT Frais de greffe, déclaration des bénéficiaires effectifs et annonce légale de constitution.
    • SAS 252,16 € greffe 53,16 € · annonce légale 199 € HT Frais de greffe, déclaration des bénéficiaires effectifs et annonce légale de constitution.
    • 23,21 € : Registre spécial des agents commerciaux, si vous exercez comme agent commercial.
    • environ 260 € : Stage de préparation à l'installation, facultatif, proposé par les chambres de métiers et de l'artisanat.
    • Rien la première année : La cotisation foncière des entreprises est due à partir de la deuxième année : la première année d'activité est exonérée automatiquement, et la base d'imposition de l'année suivante est réduite de moitié. Son montant dépend ensuite de la commune et de la valeur locative du local, ou d'une base minimum fixée par la commune selon le chiffre d'affaires si vous n'avez pas de local dédié.

    Montants en vigueur en 2026, France métropolitaine, hors accompagnement payant (expert-comptable, avocat, plateforme de création). Les annonces légales sont au tarif forfaitaire hors taxes ; les frais de greffe sont toutes taxes comprises. Barème vérifié le 20 septembre 2026, sources : Tarifs des formalités d'entreprises (guichet unique), Annonces légales : arrêté du 19 novembre 2025, JO du 28 décembre 2025 et Cotisation foncière des entreprises.

    Les démarches propres à ce métier

    Celles-ci s'ajoutent aux frais ci-dessus et n'existent que pour ce métier. Quand le tarif est public, il est écrit ; quand il est libre, c'est précisé, parce qu'un tarif libre se négocie et se compare.

    • Tarif libre : Assurance de responsabilité décennale, avant l'ouverture du premier chantier, tarif de l'assureur.
    • Tarif libre : Qualification reconnue pour les travaux ouvrant droit aux aides à la rénovation, avant de proposer ces travaux, tarif de l'organisme.

    Le prix d'un fonds, d'après les ventes réellement publiées

    Si vous reprenez plutôt que de créer, c'est le poste principal. Ces prix sont ceux des cessions publiées dans les annonces légales sur douze mois pour ce métier, lues une par une : ce ne sont pas des estimations, ce sont des transactions.

    83 750 €
    le quart le moins cher
    200 000 €
    prix médian du fonds
    605 000 €
    le quart le plus cher
    10
    fonds vendus sur douze mois
    10
    annonces avec un prix lisible

    Prix du fonds seul, hors murs et hors stock, et hors frais d'acquisition. La moitié des ventes se sont conclues entre 83 750 € et 605 000 €. Le prix varie fortement d'une ville à l'autre : la fiche de chaque commune donne le nombre de ventes et le prix médian local quand il y en a assez.

    Les postes à chiffrer, propres au métier

    Aucun montant type n'est donné ici : pour créer une entreprise générale du bâtiment, le besoin de financement varie trop d'une ville et d'un projet à l'autre pour qu'une moyenne ait un sens. Les postes, en revanche, sont toujours les mêmes.

    1. L'assurance décennale et la responsabilité civile, poste incompressible
    2. Le véhicule et l'outillage
    3. Le dépôt et son stockage
    4. Les qualifications ouvrant l'accès aux aides à la rénovation
    5. La caution ou la délégation de paiement des sous-traitants
    6. Le besoin en fonds de roulement, dimensionné sur le délai entre dépenses et situations

    Les erreurs fréquentes

    • Ouvrir un chantier sans décennaleC'est une infraction, et l'entrepreneur reste personnellement exposé dix ans.
    • Déclarer à l'assureur moins d'activités qu'on en exerceCe qui n'est pas déclaré n'est pas couvert, et cela se découvre au sinistre.
    • Sous-traiter sans formalitésSans acceptation et agrément, et sans caution en marché privé, le contrat de sous-traitance est nul.
    • Négliger le besoin en fonds de roulementLe bâtiment paie avant d'être payé. C'est la première cause de défaillance du secteur.

    La densité dans les grandes villes

    les 12 plus grandes villes, face à la médiane

    Les classements

    où il en manque le plus, les plus disputées

    Entreprise générale du bâtiment : les villes où il en manque le plus

    CommuneScoreActifs/10 000 pers.3 ans
    Cergy 96 6 0,2 -3
    Lyon 7e Arrondissement 95 10 0,3 +0
    Niort 94 7 0,3 -2
    Saint-Étienne 92 16 0,5 -3
    Troyes 92 5 0,4 -2
    Lyon 9e Arrondissement 92 5 0,4 -2
    Angers 90 10 0,5 +0
    Lille 88 49 0,6 -12
    Montauban 85 6 0,5 +0
    Saint-Nazaire 85 5 0,8 +0
    Toulon 84 18 0,4 -9
    Béziers 84 13 0,9 -2
    Valenciennes 84 5 0,3 -4
    Gap 83 5 0,3 -1
    Paris 13e Arrondissement 82 24 0,7 -25
    Marseille 3e Arrondissement 82 5 0,8 -4
    Nantes 81 19 0,7 -10
    Poitiers 81 12 0,9 +0
    La Rochelle 81 9 0,5 -7
    Colmar 80 10 0,9 -4

    Entreprise générale du bâtiment : les villes les plus disputées

    CommuneScoreActifs/10 000 pers.3 ans
    Mamoudzou 0 88 15,1 -55
    Drancy 0 75 11,5 -52
    Saint-Denis 0 68 3,8 -52
    Fort-de-France 0 56 6,8 -70
    Montreuil 0 55 4,4 -79
    Champigny-sur-Marne 0 55 6,7 -35
    Baie-Mahault 0 55 13,5 -51
    Argenteuil 0 51 4,9 -30
    Saint-Denis 0 46 3,3 -66
    Saint-Maur-des-Fossés 0 46 5,6 -28
    Saint-Ouen-sur-Seine 0 44 9,0 -8
    Saint-Paul 0 38 5,4 -28
    Alfortville 0 34 8,3 -30
    Saint-André 0 33 5,8 -29
    Le Lamentin 0 28 7,8 -25
    Villeneuve-Saint-Georges 0 27 6,3 -9
    Livry-Gargan 0 26 6,1 -20
    Les Pavillons-sous-Bois 0 24 7,4 -17
    Villeneuve-le-Roi 0 21 18,2 -9
    Remire-Montjoly 0 21 7,1 -14

    Reprendre plutôt que créer

    10 fonds vendus en France sur 12 mois

    Ce qui s'est vendu en France sur douze mois, et à quel prix. Chaque fiche commune donne le compte et le prix médian local quand il y a eu des ventes.

    • France entière, entreprise générale du bâtiment 10 fonds vendus Prix médian 200 000 €

    Annonces légales de ventes et cessions, de 2025-11 à 2026-10, rattachées au métier et à la commune. Le prix est celui déclaré dans l'annonce, fonds seul (hors murs, hors stock) ; la médiane n'est donnée qu'à partir de trois prix lus.

    Explorer

    Questions fréquentes

    Comment créer une entreprise générale du bâtiment ?

    En 8 étapes : la qualification et l'expérience, l'assurance décennale, le réseau de sous-traitants, les contrats de sous-traitance, le devis et les situations, la réception des travaux, les aides et les labels, la trésorerie. Chacune est détaillée sur cette page, avec la règle qui bloque le plus de projets : l'assurance décennale avant le premier chantier.

    Combien coûte le lancement pour créer une entreprise générale du bâtiment ?

    Les frais obligatoires de création vont de zéro à 252,16 € selon la forme juridique. Pour reprendre plutôt que créer, le prix médian d'un fonds est de 200 000 € sur 10 ventes publiées dans les annonces légales en douze mois. Le reste du budget (local, stock, agencement) dépend trop du projet pour qu'une moyenne ait un sens : la page liste les postes à chiffrer.

    Combien d'établissements compte ce métier en France ?

    13 377 établissements actifs sont recensés en France (entreprise générale du bâtiment, codes NAF 41.20B, millésime 2026-11, remis à jour chaque mois. Zonelo analyse ce métier dans 565 communes.

    Dans quelles villes y a-t-il le plus de place ?

    Parmi les communes de plus de 20 000 habitants, les moins denses pour ce métier sont Cergy (score 96/100), Lyon 7e Arrondissement (score 95/100), Niort (score 94/100). Le classement complet, y compris les petites communes, figure sur cette page.

    Quelles villes sont déjà saturées ?

    Parmi les communes de plus de 20 000 habitants, les plus denses sont Mamoudzou (score 0/100), Drancy (score 0/100), Saint-Denis (score 0/100) : la concurrence y est déjà installée, s'y implanter signifie prendre des parts de marché.

    Comment le score sur 100 est-il calculé ?

    Chaque commune est comparée à toutes les communes françaises de taille similaire (au moins 2 000 habitants), y compris celles où le métier est absent : 100 pour la moins dense (le plus de place), 0 pour la plus dense. Densité pour 10 000 personnes présentes en journée. Données publiques, remises à jour chaque mois, détail complet sur la page méthodologie.

    Aussi cherché sous : entreprise générale, entreprise du bâtiment, tous corps d'état, rénovation, btp.

    Le score compare chaque commune aux communes françaises de taille comparable, y compris celles où le métier est absent : un score élevé signale une concurrence faible, pas une clientèle garantie. Notre méthode et nos sources

    Étude de marché complète49,99 €Choisir ma commune