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Ouvrir une épicerie : dans quelle ville ?

897 communes analysées · codes NAF 47.11B, 47.11C · données novembre 2026

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Score Zonelo médian 41/100 Dans la moyenne
42 269 établissements actifs en France897 communes analysées103 départements
Zone de calculChaque commune, établissements en activité
Comparée àLes communes françaises de même taille, absentes comprises
Pourquoi ces scores ?La méthode et les sources, en détail
42 269établissements actifs en France
897communes analysées
756fonds vendus en France sur 12 mois
72 000 €prix médian d'un fonds
Le commentaire Zoneloce que disent les chiffres en France
La lecture

21 % des 897 communes analysées ont de la place pour ce métier, 37 % sont dans la moyenne et 42 % sont déjà bien pourvues.

Parmi les villes de plus de 20 000 habitants, il reste le plus de place à Haguenau, Blagnac et Saint-Herblain ; la concurrence est la plus installée à Mamoudzou, Koungou et Paris 18e.

À noter

La frontière épicerie/supérette est déclarative et floue ; les deux sont réunis pour cette raison.

Ce métier se décline en : Épicerie de quartier (alimentation générale) · Supérette. Chaque déclinaison a sa propre page et ses propres scores.

Les données

Données de novembre 2026, remises à jour chaque mois. Chaque commune a sa fiche, avec son score et ses chiffres.

Où m'installer ? Le simulateur

Filtrez les 897 communes analysées selon vos critères : le simulateur classe celles qui restent, du score le plus ouvert au plus disputé. Les chiffres sont ceux du millésime courant, rien n'est extrapolé.

Concurrence sur place
Taille de commune
Où ?

    Votre commune n'est pas dans la liste ? Tapez-la plus haut : l'étude Zonelo Pro couvre toutes les communes de France.

    Où ce métier est bouché, département par département

    Vert : il reste de la place. Rouge : le département est déjà dense. Cliquez-en un pour voir, commune par commune, où la place se trouve à l'intérieur.

    Épicerie et supérette : le score médian par département
    Ain : 68/100. score médian sur 87 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Aisne : 45/100. score médian sur 34 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Allier : 63/100. score médian sur 26 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Alpes-de-Haute-Provence : 46/100. score médian sur 16 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Hautes-Alpes : 51/100. score médian sur 11 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Alpes-Maritimes : 44/100. score médian sur 56 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Ardèche : 48/100. score médian sur 39 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Ardennes : 50/100. score médian sur 12 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Ariège : 53/100. score médian sur 14 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Aube : 53/100. score médian sur 17 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Aude : 24/100. score médian sur 28 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Aveyron : 49/100. score médian sur 26 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Bouches-du-Rhône : 46/100. score médian sur 118 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Calvados : 49/100. score médian sur 79 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Cantal : 53/100. score médian sur 9 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Charente : 57/100. score médian sur 37 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Charente-Maritime : 38/100. score médian sur 78 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Cher : 64/100. score médian sur 20 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Corrèze : 49/100. score médian sur 19 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Corse-du-Sud : 49/100. score médian sur 15 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Corse : 46/100. score médian sur 20 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Côte-d'Or : 75/100. score médian sur 29 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Côtes-d'Armor : 47/100. score médian sur 81 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Creuse : 61/100. score médian sur 5 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Dordogne : 52/100. score médian sur 34 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Doubs : 59/100. score médian sur 49 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Drôme : 42/100. score médian sur 47 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Eure : 52/100. score médian sur 48 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Eure-et-Loir : 47/100. score médian sur 40 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Finistère : 50/100. score médian sur 119 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Gard : 50/100. score médian sur 82 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Garonne : 69/100. score médian sur 114 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Gers : 34/100. score médian sur 14 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Gironde : 61/100. score médian sur 140 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Hérault : 40/100. score médian sur 115 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Ille-et-Vilaine : 56/100. score médian sur 128 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Indre : 40/100. score médian sur 15 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Indre-et-Loire : 62/100. score médian sur 55 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Isère : 49/100. score médian sur 155 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Jura : 43/100. score médian sur 18 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Landes : 51/100. score médian sur 40 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Loir-et-Cher : 51/100. score médian sur 33 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Loire : 39/100. score médian sur 58 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Loire : 44/100. score médian sur 28 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Loire-Atlantique : 52/100. score médian sur 152 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Loiret : 59/100. score médian sur 67 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Lot : 24/100. score médian sur 8 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Lot-et-Garonne : 63/100. score médian sur 32 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Lozère : 23/100. score médian sur 8 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Maine-et-Loire : 49/100. score médian sur 80 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Manche : 62/100. score médian sur 49 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Marne : 28/100. score médian sur 23 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Marne : 72/100. score médian sur 8 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Mayenne : 63/100. score médian sur 27 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Meurthe-et-Moselle : 62/100. score médian sur 52 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Meuse : 36/100. score médian sur 8 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Morbihan : 50/100. score médian sur 109 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Moselle : 61/100. score médian sur 64 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Nièvre : 79/100. score médian sur 16 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Nord : 64/100. score médian sur 240 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Oise : 47/100. score médian sur 76 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Orne : 32/100. score médian sur 25 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Pas-de-Calais : 54/100. score médian sur 150 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Puy-de-Dôme : 60/100. score médian sur 54 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Pyrénées-Atlantiques : 47/100. score médian sur 60 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Hautes-Pyrénées : 60/100. score médian sur 16 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Pyrénées-Orientales : 37/100. score médian sur 59 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Bas-Rhin : 47/100. score médian sur 57 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haut-Rhin : 42/100. score médian sur 50 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Rhône : 43/100. score médian sur 136 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Saône : 52/100. score médian sur 14 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Saône-et-Loire : 53/100. score médian sur 41 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Sarthe : 64/100. score médian sur 57 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Savoie : 51/100. score médian sur 55 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Savoie : 48/100. score médian sur 90 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Paris : 13/100. score médian sur 21 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Seine-Maritime : 46/100. score médian sur 86 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Seine-et-Marne : 42/100. score médian sur 140 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Yvelines : 48/100. score médian sur 105 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Deux-Sèvres : 57/100. score médian sur 38 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Somme : 48/100. score médian sur 34 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Tarn : 57/100. score médian sur 39 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Tarn-et-Garonne : 71/100. score médian sur 20 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Var : 45/100. score médian sur 96 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Vaucluse : 46/100. score médian sur 54 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Vendée : 49/100. score médian sur 103 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Vienne : 49/100. score médian sur 47 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Vienne : 54/100. score médian sur 30 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Vosges : 56/100. score médian sur 31 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Yonne : 36/100. score médian sur 24 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Territoire de Belfort : 55/100. score médian sur 12 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Essonne : 41/100. score médian sur 103 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Hauts-de-Seine : 52/100. score médian sur 35 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Seine-Saint-Denis : 16/100. score médian sur 39 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Val-de-Marne : 24/100. score médian sur 47 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Val-d'Oise : 40/100. score médian sur 84 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non.
    • il reste de la place
    • dans la moyenne
    • déjà dense
    • trop peu de données

    Vert : il reste de la place. Orange : dans la moyenne. Rouge : déjà dense. Le chiffre exact apparaît au survol, et figure aussi dans l'infobulle des lecteurs d'écran.

    Trop petits pour être visés sur la carte : Paris · Hauts-de-Seine · Seine-Saint-Denis · Val-de-Marne

    Hors cadre : Guadeloupe · Martinique · Guyane · La Réunion · Mayotte · Saint-Barthélemy · Saint-Martin

    Le détail

    Les étapes, les règles, le budget et les classements, gratuits et repliés. Chaque commune a sa fiche complète.

    Comment ouvrir une épicerie : les étapes, dans l'ordre

    8 étapes, de l'idée à l'ouverture

    L'épicerie de quartier est le commerce le plus libre à ouvrir et le plus dur à tenir : marges faibles, amplitude horaire élevée, et une concurrence directe avec la grande distribution sur les mêmes produits. Ce qui la sauve, c'est ce que la grande distribution ne sait pas faire.

    1. Le positionnementDépannage de quartier, épicerie fine, produits du monde, circuit court, bio. C'est le positionnement qui décide de la marge, pas la surface.
    2. L'emplacementDensité de population à pied, absence de grande surface à proximité immédiate, et la vie de la rue le soir et le week-end.
    3. L'assortiment et les fournisseursGrossiste, centrale, enseigne de proximité ou producteurs locaux. Les conditions d'achat font la viabilité d'un commerce à faible marge.
    4. Les licencesLicence de vente à emporter si vous vendez de l'alcool, déclaration en mairie, et le permis de vente de nuit si vous ouvrez tard.
    5. Les déclarations sanitairesDéclaration de l'établissement, chaîne du froid, traçabilité, dates limites. Une épicerie est un commerce alimentaire à part entière.
    6. Le local et le froidMeubles réfrigérés, réserve, accès livraison. L'électricité et le froid pèsent lourd dans les charges courantes.
    7. Les horairesL'amplitude fait le chiffre d'affaires et la fatigue. Elle se décide avec le modèle de main-d'œuvre, pas après.
    8. L'ouvertureAffichage des prix, étiquetage, et les services qui font revenir : relais colis, dépôt de pain, plats à emporter, livraison de proximité.

    Diplôme, autorisation : ce que dit la réglementation

    la règle qui bloque le plus de projets

    La règle qui bloque le plus de projets

    Commerce libre, mais une licence pour vendre de l'alcool

    Ouvrir une épicerie ne demande ni diplôme ni autorisation particulière. Deux points se réglementent pourtant. Vendre des boissons alcoolisées à emporter suppose la licence correspondante et une déclaration en mairie, et la vente entre vingt-deux heures et huit heures exige en plus un permis spécifique obtenu après formation. Et dès que vous manipulez ou préparez des denrées, la déclaration de l'établissement aux services vétérinaires, le respect de la chaîne du froid et la traçabilité s'appliquent comme dans n'importe quel commerce alimentaire.

    Les textes et démarches à jour sont sur entreprendre.service-public.fr, Bpifrance Création et Légifrance. Les règles citées sont celles en vigueur à la date de rédaction : vérifiez-les avant toute décision. Cette page est un point de méthode, pas un conseil personnalisé.

    Budget : combien faut-il pour ouvrir une épicerie ?

    frais de création de zéro à 252,16 €

    Ce que coûtent les démarches, au centime près

    Ces montants sont fixés par arrêté et identiques partout en France métropolitaine. Ce sont les seuls coûts de lancement qu'on peut annoncer sans se tromper, et ils sont bien plus bas que ce que la plupart des gens imaginent.

    • Micro-entreprise Gratuit greffe gratuit La déclaration d'activité est gratuite, quelle que soit la nature de l'activité.
    • Entreprise individuelle, activité commerciale 21,74 € greffe 21,74 € Immatriculation au registre du commerce et des sociétés.
    • Entreprise individuelle, activité artisanale 45 € greffe 45 € Ramené à 15 € en cas de double immatriculation si vous êtes déjà inscrit au registre du commerce.
    • Entreprise individuelle, activité libérale Gratuit greffe gratuit Immatriculation automatique et gratuite au registre national des entreprises.
    • EURL 177,16 € greffe 53,16 € · annonce légale 124 € HT Frais de greffe, déclaration des bénéficiaires effectifs et annonce légale de constitution.
    • SARL 201,16 € greffe 53,16 € · annonce légale 148 € HT Frais de greffe, déclaration des bénéficiaires effectifs et annonce légale de constitution.
    • SASU 195,16 € greffe 53,16 € · annonce légale 142 € HT Frais de greffe, déclaration des bénéficiaires effectifs et annonce légale de constitution.
    • SAS 252,16 € greffe 53,16 € · annonce légale 199 € HT Frais de greffe, déclaration des bénéficiaires effectifs et annonce légale de constitution.
    • 23,21 € : Registre spécial des agents commerciaux, si vous exercez comme agent commercial.
    • environ 260 € : Stage de préparation à l'installation, facultatif, proposé par les chambres de métiers et de l'artisanat.
    • Rien la première année : La cotisation foncière des entreprises est due à partir de la deuxième année : la première année d'activité est exonérée automatiquement, et la base d'imposition de l'année suivante est réduite de moitié. Son montant dépend ensuite de la commune et de la valeur locative du local, ou d'une base minimum fixée par la commune selon le chiffre d'affaires si vous n'avez pas de local dédié.

    Montants en vigueur en 2026, France métropolitaine, hors accompagnement payant (expert-comptable, avocat, plateforme de création). Les annonces légales sont au tarif forfaitaire hors taxes ; les frais de greffe sont toutes taxes comprises. Barème vérifié le 20 septembre 2026, sources : Tarifs des formalités d'entreprises (guichet unique), Annonces légales : arrêté du 19 novembre 2025, JO du 28 décembre 2025 et Cotisation foncière des entreprises.

    Les démarches propres à ce métier

    Celles-ci s'ajoutent aux frais ci-dessus et n'existent que pour ce métier. Quand le tarif est public, il est écrit ; quand il est libre, c'est précisé, parce qu'un tarif libre se négocie et se compare.

    • Gratuit : Licence de vente à emporter et déclaration en mairie, avant de vendre des boissons alcoolisées.
    • Tarif libre : Permis de vente de boissons alcooliques la nuit, formation obligatoire pour la vente entre vingt-deux heures et huit heures, tarif libre.
    • Gratuit : Déclaration de l'établissement aux services vétérinaires, avant l'ouverture, pour toute activité alimentaire.

    Le prix d'un fonds, d'après les ventes réellement publiées

    Si vous reprenez plutôt que de créer, c'est le poste principal. Ces prix sont ceux des cessions publiées dans les annonces légales sur douze mois pour ce métier, lues une par une : ce ne sont pas des estimations, ce sont des transactions.

    35 000 €
    le quart le moins cher
    72 000 €
    prix médian du fonds
    150 000 €
    le quart le plus cher
    756
    fonds vendus sur douze mois
    746
    annonces avec un prix lisible

    Prix du fonds seul, hors murs et hors stock, et hors frais d'acquisition. La moitié des ventes se sont conclues entre 35 000 € et 150 000 €. Le prix varie fortement d'une ville à l'autre : la fiche de chaque commune donne le nombre de ventes et le prix médian local quand il y en a assez.

    Les postes à chiffrer, propres au métier

    Aucun montant type n'est donné ici : pour ouvrir une épicerie, le besoin de financement varie trop d'une ville et d'un projet à l'autre pour qu'une moyenne ait un sens. Les postes, en revanche, sont toujours les mêmes.

    1. Le fonds ou le droit au bail
    2. Les meubles réfrigérés et la chambre froide
    3. Le stock initial, réparti sur un assortiment large
    4. La caisse, la gestion des stocks et la signalétique
    5. La facture d'électricité, structurellement élevée à cause du froid
    6. La trésorerie, sur un métier à faible marge où le stock tourne lentement sur certaines références

    Les erreurs fréquentes

    • Vouloir concurrencer la grande surface sur les mêmes produitsSur les références nationales, la bataille de prix est perdue d'avance : la marge est ailleurs.
    • Ouvrir sans licence d'alcoolC'est souvent une part importante du chiffre d'affaires, et elle suppose une déclaration préalable.
    • Sous-estimer la facture de froidLes meubles réfrigérés tournent jour et nuit et pèsent durablement sur le résultat.
    • Étaler l'assortimentTrop de références immobilisent la trésorerie et périment. La profondeur se choisit, elle ne se subit pas.

    La densité dans les grandes villes

    les 12 plus grandes villes, face à la médiane

    Les classements

    où il en manque le plus, les plus disputées

    Épicerie et supérette : les villes où il en manque le plus

    CommuneScoreActifs/10 000 pers.3 ans
    Haguenau 99 6 0,9 -3
    Blagnac 98 9 1,3 +0
    Saint-Herblain 98 9 1,8 +0
    Lingolsheim 97 5 1,6 +0
    Nanterre 95 35 2,6 -10
    Beaune 94 8 1,9 -1
    Lannion 94 8 1,7 -1
    La Chapelle-sur-Erdre 94 7 1,8 +0
    Villeneuve-d'Ascq 93 21 3,0 +3
    Hénin-Beaumont 93 11 2,1 -4
    Vandœuvre-lès-Nancy 93 9 1,6 -2
    La Madeleine 93 9 2,2 +1
    Carquefou 93 7 2,1 +0
    Lambersart 93 6 1,8 +1
    Mérignac 92 19 2,2 -3
    Abbeville 92 7 2,3 +0
    Vélizy-Villacoublay 92 6 2,3 +2
    Villenave-d'Ornon 91 11 2,4 +3
    Guyancourt 91 8 2,4 -3
    Niort 90 27 2,8 -7

    Épicerie et supérette : les villes les plus disputées

    CommuneScoreActifs/10 000 pers.3 ans
    Mamoudzou 0 982 66,3 +144
    Koungou 0 476 66,6 +105
    Paris 18e Arrondissement 0 402 27,1 -66
    Bandraboua 0 247 78,9 +34
    Ouangani 0 205 92,8 +39
    Bandrele 0 173 75,9 +29
    Les Abymes 0 172 24,2 -44
    Aubervilliers 0 141 16,5 -46
    Marseille 1er Arrondissement 0 131 24,1 -14
    Pointe-à-Pitre 0 100 31,6 -30
    Marseille 6e Arrondissement 0 97 20,3 -16
    La Courneuve 0 79 22,7 -28
    Sainte-Anne 0 66 27,5 -10
    Lyon 1er Arrondissement 0 44 17,5 -8
    Paris 2e Arrondissement 0 43 14,6 -6
    Paris 3e Arrondissement 0 43 16,5 -8
    Lamentin 0 30 15,5 -12
    Argelès-sur-Mer 0 25 19,0 -13
    Les Lilas 0 23 15,9 -6
    Gagny 0 20 13,2 -7

    Où ce métier change le plus de mains (douze mois, annonces légales)

    CommuneFonds vendusPrix médianScore
    Toulouse 8 35 000 € 48
    Bordeaux 7 66 000 € 50
    Nice 6 145 000 € 12
    Paris 12e Arrondissement 6 42 500 € 21
    Montreuil 6 37 500 € 8
    Paris 18e Arrondissement 6 25 000 € 0
    Lyon 6e Arrondissement 5 200 000 € 13
    Paris 15e Arrondissement 5 25 000 € 19
    Annecy 4 140 000 € 58
    Mulhouse 4 50 000 € 60

    Reprendre plutôt que créer

    756 fonds vendus en France sur 12 mois

    Ce qui s'est vendu en France sur douze mois, et à quel prix. Chaque fiche commune donne le compte et le prix médian local quand il y a eu des ventes.

    • France entière, épicerie et supérette 756 fonds vendus Prix médian 72 000 €

    Annonces légales de ventes et cessions, de 2025-11 à 2026-10, rattachées au métier et à la commune. Le prix est celui déclaré dans l'annonce, fonds seul (hors murs, hors stock) ; la médiane n'est donnée qu'à partir de trois prix lus.

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    Questions fréquentes

    Comment ouvrir une épicerie ?

    En 8 étapes : le positionnement, l'emplacement, l'assortiment et les fournisseurs, les licences, les déclarations sanitaires, le local et le froid, les horaires, l'ouverture. Chacune est détaillée sur cette page, avec la règle qui bloque le plus de projets : commerce libre, mais une licence pour vendre de l'alcool.

    Combien coûte le lancement pour ouvrir une épicerie ?

    Les frais obligatoires de création vont de zéro à 252,16 € selon la forme juridique. Pour reprendre plutôt que créer, le prix médian d'un fonds est de 72 000 € sur 756 ventes publiées dans les annonces légales en douze mois. Le reste du budget (local, stock, agencement) dépend trop du projet pour qu'une moyenne ait un sens : la page liste les postes à chiffrer.

    Combien d'établissements compte ce métier en France ?

    42 269 établissements actifs sont recensés en France (épicerie et supérette, codes NAF 47.11B, 47.11C, millésime 2026-11, remis à jour chaque mois. Zonelo analyse ce métier dans 897 communes.

    Dans quelles villes y a-t-il le plus de place ?

    Parmi les communes de plus de 20 000 habitants, les moins denses pour ce métier sont Haguenau (score 99/100), Blagnac (score 98/100), Saint-Herblain (score 98/100). Le classement complet, y compris les petites communes, figure sur cette page.

    Quelles villes sont déjà saturées ?

    Parmi les communes de plus de 20 000 habitants, les plus denses sont Mamoudzou (score 0/100), Koungou (score 0/100), Paris 18e Arrondissement (score 0/100) : la concurrence y est déjà installée, s'y implanter signifie prendre des parts de marché.

    Comment le score sur 100 est-il calculé ?

    Chaque commune est comparée à toutes les communes françaises de taille similaire (au moins 2 000 habitants), y compris celles où le métier est absent : 100 pour la moins dense (le plus de place), 0 pour la plus dense. Densité pour 10 000 personnes présentes en journée. Données publiques, remises à jour chaque mois, détail complet sur la page méthodologie.

    Aussi cherché sous : épicerie, supérette, alimentation générale, épicerie fine.

    Le score compare chaque commune aux communes françaises de taille comparable, y compris celles où le métier est absent : un score élevé signale une concurrence faible, pas une clientèle garantie. Notre méthode et nos sources

    Étude complète49,99 €Choisir ma commune