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Ouvrir une épicerie de quartier : dans quelle ville ?

844 communes analysées · codes NAF 47.11B · données novembre 2026

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Score Zonelo médian 39/100 Dans la moyenne
36 133 établissements actifs en France844 communes analysées103 départements
Zone de calculChaque commune, établissements en activité
Comparée àLes communes françaises de même taille, absentes comprises
Pourquoi ces scores ?La méthode et les sources, en détail
36 133établissements actifs en France
844communes analysées
656fonds vendus en France sur 12 mois
68 000 €prix médian d'un fonds
Le commentaire Zoneloce que disent les chiffres en France
La lecture

20 % des 844 communes analysées ont de la place pour ce métier, 36 % sont dans la moyenne et 44 % sont déjà bien pourvues.

Parmi les villes de plus de 20 000 habitants, il reste le plus de place à Blagnac, Villeneuve-d'Ascq et Saint-Herblain ; la concurrence est la plus installée à Mamoudzou, Koungou et Paris 18e.

À noter

Déclinaison de Épicerie et supérette, qui réunit épicerie de quartier (alimentation générale), supérette.

Les données

Données de novembre 2026, remises à jour chaque mois. Chaque commune a sa fiche, avec son score et ses chiffres.

Où m'installer ? Le simulateur

Filtrez les 844 communes analysées selon vos critères : le simulateur classe celles qui restent, du score le plus ouvert au plus disputé. Les chiffres sont ceux du millésime courant, rien n'est extrapolé.

Concurrence sur place
Taille de commune
Où ?

    Votre commune n'est pas dans la liste ? Tapez-la plus haut : l'étude de marché Zonelo Pro couvre toutes les communes de France.

    Où ce métier est bouché, département par département

    Vert : il reste de la place. Rouge : le département est déjà dense. Cliquez-en un pour voir, commune par commune, où la place se trouve à l'intérieur.

    Épicerie de quartier (alimentation générale) : le score médian par département
    Ain : 78/100. score médian sur 87 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Aisne : 53/100. score médian sur 25 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Allier : 60/100. score médian sur 26 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Alpes-de-Haute-Provence : 38/100. score médian sur 16 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Hautes-Alpes : 40/100. score médian sur 11 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Alpes-Maritimes : 42/100. score médian sur 56 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Ardèche : 40/100. score médian sur 39 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Ardennes : 54/100. score médian sur 12 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Ariège : 48/100. score médian sur 14 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Aube : 49/100. score médian sur 17 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Aude : 24/100. score médian sur 28 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Aveyron : 60/100. score médian sur 26 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Bouches-du-Rhône : 45/100. score médian sur 118 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Calvados : 54/100. score médian sur 79 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Cantal : 43/100. score médian sur 9 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Charente : 75/100. score médian sur 37 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Charente-Maritime : 40/100. score médian sur 78 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Cher : 64/100. score médian sur 20 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Corrèze : 44/100. score médian sur 19 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Corse-du-Sud : 39/100. score médian sur 15 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Corse : 38/100. score médian sur 20 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Côte-d'Or : 74/100. score médian sur 29 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Côtes-d'Armor : 56/100. score médian sur 81 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Creuse : 49/100. score médian sur 5 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Dordogne : 46/100. score médian sur 34 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Doubs : 73/100. score médian sur 49 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Drôme : 44/100. score médian sur 47 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Eure : 46/100. score médian sur 48 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Eure-et-Loir : 46/100. score médian sur 40 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Finistère : 59/100. score médian sur 119 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Gard : 45/100. score médian sur 82 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Garonne : 68/100. score médian sur 114 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Gers : 34/100. score médian sur 14 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Gironde : 60/100. score médian sur 140 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Hérault : 39/100. score médian sur 115 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Ille-et-Vilaine : 58/100. score médian sur 128 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Indre : 46/100. score médian sur 15 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Indre-et-Loire : 56/100. score médian sur 55 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Isère : 44/100. score médian sur 155 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Jura : 44/100. score médian sur 18 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Landes : 47/100. score médian sur 40 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Loir-et-Cher : 50/100. score médian sur 33 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Loire : 46/100. score médian sur 58 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Loire : 46/100. score médian sur 28 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Loire-Atlantique : 49/100. score médian sur 111 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Loiret : 52/100. score médian sur 67 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Lot : 55/100. score médian sur 8 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Lot-et-Garonne : 73/100. score médian sur 32 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Lozère : 43/100. score médian sur 8 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Maine-et-Loire : 67/100. score médian sur 59 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Manche : 56/100. score médian sur 49 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Marne : 28/100. score médian sur 22 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Marne : 69/100. score médian sur 7 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Mayenne : 39/100. score médian sur 15 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Meurthe-et-Moselle : 59/100. score médian sur 49 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Meuse : 37/100. score médian sur 8 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Morbihan : 45/100. score médian sur 109 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Moselle : 54/100. score médian sur 62 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Nièvre : 76/100. score médian sur 16 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Nord : 64/100. score médian sur 162 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Oise : 43/100. score médian sur 52 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Orne : 41/100. score médian sur 25 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Pas-de-Calais : 54/100. score médian sur 111 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Puy-de-Dôme : 60/100. score médian sur 54 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Pyrénées-Atlantiques : 44/100. score médian sur 60 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Hautes-Pyrénées : 50/100. score médian sur 16 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Pyrénées-Orientales : 38/100. score médian sur 59 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Bas-Rhin : 46/100. score médian sur 57 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haut-Rhin : 40/100. score médian sur 48 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Rhône : 44/100. score médian sur 136 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Saône : 72/100. score médian sur 14 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Saône-et-Loire : 54/100. score médian sur 41 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Sarthe : 72/100. score médian sur 28 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Savoie : 63/100. score médian sur 55 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Savoie : 47/100. score médian sur 90 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Paris : 15/100. score médian sur 21 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Seine-Maritime : 46/100. score médian sur 86 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Seine-et-Marne : 40/100. score médian sur 140 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Yvelines : 50/100. score médian sur 105 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Deux-Sèvres : 74/100. score médian sur 38 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Somme : 42/100. score médian sur 23 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Tarn : 55/100. score médian sur 39 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Tarn-et-Garonne : 65/100. score médian sur 20 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Var : 50/100. score médian sur 96 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Vaucluse : 46/100. score médian sur 54 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Vendée : 51/100. score médian sur 66 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Vienne : 75/100. score médian sur 47 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Haute-Vienne : 48/100. score médian sur 30 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Vosges : 54/100. score médian sur 29 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Yonne : 32/100. score médian sur 24 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Territoire de Belfort : 50/100. score médian sur 12 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Essonne : 43/100. score médian sur 103 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Hauts-de-Seine : 58/100. score médian sur 35 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Seine-Saint-Denis : 15/100. score médian sur 39 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Val-de-Marne : 27/100. score médian sur 47 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non. Val-d'Oise : 42/100. score médian sur 84 communes de 2 000 habitants et plus, publiées ou non.
    • il reste de la place
    • dans la moyenne
    • déjà dense
    • trop peu de données

    Vert : il reste de la place. Orange : dans la moyenne. Rouge : déjà dense. Le chiffre exact apparaît au survol, et figure aussi dans l'infobulle des lecteurs d'écran.

    Trop petits pour être visés sur la carte : Paris · Hauts-de-Seine · Seine-Saint-Denis · Val-de-Marne

    Hors cadre : Guadeloupe · Martinique · Guyane · La Réunion · Mayotte · Saint-Barthélemy · Saint-Martin

    Le détail

    Les étapes, les règles, le budget et les classements, gratuits et repliés. Chaque commune a sa fiche complète.

    Comment ouvrir une épicerie de quartier : les étapes, dans l'ordre

    8 étapes, de l'idée à l'ouverture

    L'épicerie de quartier vit de la proximité et des horaires : ouverte quand les autres sont fermés, à deux pas de chez soi. La vente d'alcool, souvent une part importante du chiffre d'affaires, est la règle qui décide : licence, et pour la nuit, un permis spécifique.

    1. L'emplacementUne rue de passage dans un quartier dense, loin d'une grande surface ouverte tard.
    2. L'étude du bassinNombre d'épiceries, densité de population, horaires des supérettes voisines, arrêtés locaux sur la vente d'alcool.
    3. La licenceLicence à emporter déclarée en mairie, et permis de nuit si vous vendez de l'alcool après 22 heures.
    4. La déclaration sanitaireDéclaration de l'activité alimentaire auprès des services de l'État, et un plan de maîtrise de l'hygiène.
    5. Les fournisseursGrossistes, centrales d'achat ou enseigne de proximité en franchise : les conditions d'achat font la marge.
    6. Le localFroid, rayonnages, caisse, vidéoprotection déclarée si vous en installez.
    7. Les assurancesLocal, stock, vol et responsabilité civile.
    8. L'ouvertureDes horaires larges et réguliers : c'est l'argument numéro un de l'épicerie de quartier.

    Diplôme, autorisation : ce que dit la réglementation

    la règle qui bloque le plus de projets

    La règle qui bloque le plus de projets

    Licence à emporter, et un permis spécifique pour vendre de l'alcool la nuit

    Vendre des boissons alcooliques à emporter suppose une licence de vente à emporter, petite licence pour les boissons fermentées comme le vin, la bière ou le cidre, ou licence pour toutes les boissons, déclarée en mairie avant l'ouverture. Vendre de l'alcool à emporter entre 22 heures et 8 heures suppose en plus un permis de vente de boissons alcooliques la nuit, obtenu après une formation spécifique ; il ne dispense pas des arrêtés préfectoraux ou municipaux qui restreignent ou interdisent la vente nocturne dans certains secteurs. La vente d'alcool aux mineurs est interdite. Pour l'alimentaire, la déclaration de l'activité auprès des services vétérinaires et les règles d'hygiène s'appliquent.

    Les textes et démarches à jour sont sur entreprendre.service-public.fr, vente d'alcool à emporter la nuit, Bpifrance Création et Légifrance. Les règles citées sont celles en vigueur à la date de rédaction : vérifiez-les avant toute décision. Cette page est un point de méthode, pas un conseil personnalisé.

    Budget : combien faut-il pour ouvrir une épicerie de quartier ?

    frais de création de zéro à 252,16 €

    Ce que coûtent les démarches, au centime près

    Ces montants sont fixés par arrêté et identiques partout en France métropolitaine. Ce sont les seuls coûts de lancement qu'on peut annoncer sans se tromper, et ils sont bien plus bas que ce que la plupart des gens imaginent.

    • Micro-entreprise Gratuit greffe gratuit La déclaration d'activité est gratuite, quelle que soit la nature de l'activité.
    • Entreprise individuelle, activité commerciale 21,74 € greffe 21,74 € Immatriculation au registre du commerce et des sociétés.
    • Entreprise individuelle, activité artisanale 45 € greffe 45 € Ramené à 15 € en cas de double immatriculation si vous êtes déjà inscrit au registre du commerce.
    • Entreprise individuelle, activité libérale Gratuit greffe gratuit Immatriculation automatique et gratuite au registre national des entreprises.
    • EURL 177,16 € greffe 53,16 € · annonce légale 124 € HT Frais de greffe, déclaration des bénéficiaires effectifs et annonce légale de constitution.
    • SARL 201,16 € greffe 53,16 € · annonce légale 148 € HT Frais de greffe, déclaration des bénéficiaires effectifs et annonce légale de constitution.
    • SASU 195,16 € greffe 53,16 € · annonce légale 142 € HT Frais de greffe, déclaration des bénéficiaires effectifs et annonce légale de constitution.
    • SAS 252,16 € greffe 53,16 € · annonce légale 199 € HT Frais de greffe, déclaration des bénéficiaires effectifs et annonce légale de constitution.
    • 23,21 € : Registre spécial des agents commerciaux, si vous exercez comme agent commercial.
    • environ 260 € : Stage de préparation à l'installation, facultatif, proposé par les chambres de métiers et de l'artisanat.
    • Rien la première année : La cotisation foncière des entreprises est due à partir de la deuxième année : la première année d'activité est exonérée automatiquement, et la base d'imposition de l'année suivante est réduite de moitié. Son montant dépend ensuite de la commune et de la valeur locative du local, ou d'une base minimum fixée par la commune selon le chiffre d'affaires si vous n'avez pas de local dédié.

    Montants en vigueur en 2026, France métropolitaine, hors accompagnement payant (expert-comptable, avocat, plateforme de création). Les annonces légales sont au tarif forfaitaire hors taxes ; les frais de greffe sont toutes taxes comprises. Barème vérifié le 20 septembre 2026, sources : Tarifs des formalités d'entreprises (guichet unique), Annonces légales : arrêté du 19 novembre 2025, JO du 28 décembre 2025 et Cotisation foncière des entreprises.

    Les démarches propres à ce métier

    Celles-ci s'ajoutent aux frais ci-dessus et n'existent que pour ce métier. Quand le tarif est public, il est écrit ; quand il est libre, c'est précisé, parce qu'un tarif libre se négocie et se compare.

    • Tarif libre : Formation au permis de vente de boissons alcooliques la nuit, avant de vendre de l'alcool entre 22 heures et 8 heures, tarif de l'organisme agréé.
    • Gratuit : Déclaration de la licence à emporter, en mairie, avant l'ouverture.

    Le prix d'un fonds, d'après les ventes réellement publiées

    Si vous reprenez plutôt que de créer, c'est le poste principal. Ces prix sont ceux des cessions publiées dans les annonces légales sur douze mois pour ce métier, lues une par une : ce ne sont pas des estimations, ce sont des transactions.

    32 000 €
    le quart le moins cher
    68 000 €
    prix médian du fonds
    145 000 €
    le quart le plus cher
    656
    fonds vendus sur douze mois
    647
    annonces avec un prix lisible

    Prix du fonds seul, hors murs et hors stock, et hors frais d'acquisition. La moitié des ventes se sont conclues entre 32 000 € et 145 000 €. Le prix varie fortement d'une ville à l'autre : la fiche de chaque commune donne le nombre de ventes et le prix médian local quand il y en a assez.

    Les postes à chiffrer, propres au métier

    Aucun montant type n'est donné ici : pour ouvrir une épicerie de quartier, le besoin de financement varie trop d'une ville et d'un projet à l'autre pour qu'une moyenne ait un sens. Les postes, en revanche, sont toujours les mêmes.

    1. Le droit au bail ou le rachat du fonds
    2. Le froid et les rayonnages
    3. Le stock d'ouverture
    4. La licence et la formation au permis de nuit
    5. Les assurances et la sécurité
    6. La trésorerie des premiers mois

    Les erreurs fréquentes

    • Vendre de l'alcool la nuit sans permisC'est une infraction, et un motif de fermeture administrative.
    • Ignorer les arrêtés locauxDans certains quartiers, la vente d'alcool est interdite après une certaine heure, permis ou non.
    • S'installer face à une supérette ouverte tardL'épicerie gagne sur la proximité et les horaires : sans cet avantage, elle perd sur les prix.

    La densité dans les grandes villes

    les 12 plus grandes villes, face à la médiane

    Les classements

    où il en manque le plus, les plus disputées

    Épicerie de quartier (alimentation générale) : les villes où il en manque le plus

    CommuneScoreActifs/10 000 pers.3 ans
    Blagnac 99 8 0,8 +0
    Villeneuve-d'Ascq 98 18 1,7 +2
    Saint-Herblain 98 7 1,3 +0
    Haguenau 98 6 1,0 -1
    Villenave-d'Ornon 97 7 1,0 +2
    Joué-lès-Tours 96 8 1,2 -1
    Nanterre 95 29 2,3 -7
    Mont-Saint-Aignan 95 5 1,2 +1
    Anglet 94 10 1,4 +4
    Lambersart 94 5 1,1 +2
    Neuilly-sur-Seine 93 19 2,0 -7
    Saint-Nazaire 92 28 2,5 +8
    Montigny-le-Bretonneux 92 7 1,6 +0
    Mérignac 91 19 2,4 -1
    Taverny 91 7 1,9 -5
    Abbeville 91 6 2,0 -1
    Lingolsheim 91 5 1,8 +0
    Courbevoie 90 18 1,3 -18
    Beaune 90 7 2,0 -1
    La Madeleine 90 7 2,0 +1

    Épicerie de quartier (alimentation générale) : les villes les plus disputées

    CommuneScoreActifs/10 000 pers.3 ans
    Mamoudzou 0 972 72,6 +145
    Koungou 0 470 72,0 +105
    Paris 18e Arrondissement 0 379 27,0 -62
    Bandraboua 0 244 87,0 +34
    Ouangani 0 202 97,6 +40
    Pamandzi 0 184 82,3 +14
    Les Abymes 0 158 19,4 -35
    Aubervilliers 0 129 17,4 -46
    Marseille 1er Arrondissement 0 116 23,8 -20
    Pointe-à-Pitre 0 91 27,1 -26
    Marseille 6e Arrondissement 0 80 14,0 -9
    La Courneuve 0 74 24,1 -27
    Sainte-Anne 0 61 26,2 -10
    Marseille 3e Arrondissement 0 57 11,7 -22
    Choisy-le-Roi 0 37 13,3 -9
    Villeneuve-Saint-Georges 0 37 15,4 -13
    Annemasse 0 35 16,3 -3
    Lamentin 0 28 15,0 -9
    Les Lilas 0 21 14,6 -6
    Argelès-sur-Mer 0 20 10,4 -11

    Où ce métier change le plus de mains (douze mois, annonces légales)

    CommuneFonds vendusPrix médianScore
    Toulouse 8 35 000 € 56
    Bordeaux 7 66 000 € 44
    Nice 6 145 000 € 12
    Montreuil 6 37 500 € 6
    Paris 18e Arrondissement 6 25 000 € 0
    Lyon 6e Arrondissement 5 200 000 € 9
    Paris 12e Arrondissement 5 20 000 € 17
    Annecy 4 140 000 € 75
    Mulhouse 4 50 000 € 40
    Le Havre 4 35 000 € 45

    Reprendre plutôt que créer

    656 fonds vendus en France sur 12 mois

    Ce qui s'est vendu en France sur douze mois, et à quel prix. Chaque fiche commune donne le compte et le prix médian local quand il y a eu des ventes.

    • France entière, épicerie de quartier (alimentation générale) 656 fonds vendus Prix médian 68 000 €

    Annonces légales de ventes et cessions, de 2025-11 à 2026-10, rattachées au métier et à la commune. Le prix est celui déclaré dans l'annonce, fonds seul (hors murs, hors stock) ; la médiane n'est donnée qu'à partir de trois prix lus.

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    Questions fréquentes

    Comment ouvrir une épicerie de quartier ?

    En 8 étapes : l'emplacement, l'étude du bassin, la licence, la déclaration sanitaire, les fournisseurs, le local, les assurances, l'ouverture. Chacune est détaillée sur cette page, avec la règle qui bloque le plus de projets : licence à emporter, et un permis spécifique pour vendre de l'alcool la nuit.

    Combien coûte le lancement pour ouvrir une épicerie de quartier ?

    Les frais obligatoires de création vont de zéro à 252,16 € selon la forme juridique. Pour reprendre plutôt que créer, le prix médian d'un fonds est de 68 000 € sur 656 ventes publiées dans les annonces légales en douze mois. Le reste du budget (local, stock, agencement) dépend trop du projet pour qu'une moyenne ait un sens : la page liste les postes à chiffrer.

    Combien d'établissements compte ce métier en France ?

    36 133 établissements actifs sont recensés en France (épicerie de quartier (alimentation générale), codes NAF 47.11B, millésime 2026-11, remis à jour chaque mois. Zonelo analyse ce métier dans 844 communes.

    Dans quelles villes y a-t-il le plus de place ?

    Parmi les communes de plus de 20 000 habitants, les moins denses pour ce métier sont Blagnac (score 99/100), Villeneuve-d'Ascq (score 98/100), Saint-Herblain (score 98/100). Le classement complet, y compris les petites communes, figure sur cette page.

    Quelles villes sont déjà saturées ?

    Parmi les communes de plus de 20 000 habitants, les plus denses sont Mamoudzou (score 0/100), Koungou (score 0/100), Paris 18e Arrondissement (score 0/100) : la concurrence y est déjà installée, s'y implanter signifie prendre des parts de marché.

    Comment le score sur 100 est-il calculé ?

    Chaque commune est comparée à toutes les communes françaises de taille similaire (au moins 2 000 habitants), y compris celles où le métier est absent : 100 pour la moins dense (le plus de place), 0 pour la plus dense. Densité pour 10 000 personnes présentes en journée. Données publiques, remises à jour chaque mois, détail complet sur la page méthodologie.

    Aussi cherché sous : épicerie, épicier, alimentation, commerce de proximité.

    Le score compare chaque commune aux communes françaises de taille comparable, y compris celles où le métier est absent : un score élevé signale une concurrence faible, pas une clientèle garantie. Notre méthode et nos sources

    Étude de marché complète49,99 €Choisir ma commune